Invitée par Nespresso à Cannes, what else ?

J’ai eu la chance d’être, cette année, ambassadrice Nespresso au festival de Cannes. Une expérience unique où l’on est gâté par les marques, un peu comme une influenceuse beauté. Pendant presque quarante-huit heure j’ai pu profiter de l’ambiance de la croisette au frais de la princesse, en plus d’avoir la chance d’interviewer Charles Tesson, délégué général de la semaine de la critique.

Dimanche 21 mai, départ de Paris tôt le matin. Enfin, tôt pour des gens qui sont habitués à vivre la nuit et à travailler en horaires décalés. Direction l’aéroport de Nice avec mon binôme ambassadeur, Gabin de Silence Moteur Action. Dis comme cela, on se croirait presque en colonie de vacances. A Nice, un chauffeur nous attend pour nous amener à l’hôtel à Cannes. Nous serons hébergés à l’OKKO hôtel. Hôtel tout récent faisant parti d’une chaîne jeune et dynamique d’une dizaine d’hôtels en France au concept relativement novateur dans notre beau pays hexagonal : le tout compris. Aucun supplément, l’ensemble de ce qui est dans la chambre – voire dans l’hôtel – est compris dans le prix, cela va de la machine à café Nespresso (tiens encore eux ?) au rouge à lèvre Birchbox offert à l’accueil au petit déjeuner et aperitivo en libre-service dans le club.

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Arrivés à l’hôtel, la très souriante Joy de l’agence 14 septembre, nous accueille. Elle sera notre guide tous le long de la journée, ma toute première journée au festival de Cannes. Premier arrêt, la plage Nespresso où nous attend Charles Tesson – et accessoirement un délicieux repas, mais nous y reviendront plus tard – pour un entretien qui se révélera fascinant. C’est autour d’une coupe de champagne que nous commençons l’interview qui passera allègrement de questions sur la Semaine de la critique à des réflexions plus générales sur la place de Netflix dans le paysage audiovisuel actuel ou sur le visage de la nouvelle critique cinématographique. Nespresso en plus d’être très impliqué dans le cinéma l’est également dans la gastronomie. La plage Nespresso se transforme en restaurant de 12h à 15h, aux mains du chef François Vadala. Au menu du jour burrata à l’huile de truffe, gambas et café gourmand, le tout sous un soleil pas forcément prévu au menu, mais plus que bienvenue.

Suite des événements, on retrouve Elena qui nous fera visiter le palais des festivals.  Mais avant toute chose, petite marche sur la croisette pour prendre la température – que ce soit en degré celsius ou en densité humaine – assez élevée. On longe les grands hôtels et immeubles dont certains sont occupés par des maisons de distribution d’un côté, et les plages privés de l’autre. On entendra sur le retour les répétitions du concert de M.  Comme prévenue par de nombreuses personnes, j’ai effectivement trouvé les marches du palais beaucoup plus petites qu’imaginées. Le film qui les montait alors était How to talk to girls at parties de John Cameron Mitchell dont les tenues étaient tout simplement parfaites et qui a de très fortes chances d’être un de mes films préférés de 2017. Une histoire de punks, une dose de surnaturel avec Nicole Kidman en perruque étrange, enfin, what else, quoi ? Autour des marches, les très attendus habitués des escabeaux et les personnes cherchant des invitations pour les projections officielles déjà en tenue – robe longue et talon pour les femmes, nœud de papillon pour les hommes.

L’entrée dans le palais se fait relativement difficilement, vigipirate oblige. J’ai faillis me faire estropier par une petite vieille qui voulait absolument passer devant moi pour voir Clint Eastwood. Je ne me suis pas laissé faire, elle pourra attendre deux minutes de plus pour voir son idole, tout de même. Nous commençons la visite par la boutique Nespresso et le cinquième café de la journée, pour ma part. On vit l’expérience jusqu’au bout ou on ne la vit pas, voyons. Suivi de l’étage presse, de ces quelques milliers de casiers et de sa salle de conférence dont nous ne verrons que la porte, car c’est ce qu’il y a de plus important à voir et non pas parce que nous n’avions pas le droit d’y entrer. On continue la visite par l’espace le plus important : le marché du film, le cœur battant du festival. L’endroit est immense. Plusieurs boxes avec des maisons de distributions, de productions différentes se côtoient comme dans un salon porte de Versailles. Des affiches partout, dans toutes les langues imaginables, de films ou qui invitent les producteurs à venir tourner dans leur pays. L’effervescence du lieu est considérable et donne envie d’y rester encore des heures. Seulement, l’emploi du temps est encore chargé. Nous terminons donc la visite par la réserve de capsules Nespresso qui est, vous vous en doutez assez conséquente.

Les chiffres de la visite

  • 10 étages
  • 24 marches officielles (et beaucoup plus dans le palais, mais bizarrement on y a croisé moins de stars)
  • 17 salles de projections
  • 2500 sièges pour la plus grande salle d’Europe
  • 6000 cafés faits dans l’espace Nespresso lors du festival
  • 250 000 capsules de café dans la réserve
  • 50% du business cinéma réalisé lors du festival
  • 1 vieille dame sur le carreau

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Nous sommes ensuite allés à l’Espace Miramar, lieu d’accueil de la Semaine de la critique pour voir la projection du film brésilien Gabriel e a montanha de Fellipe Barbosa en présence de l’équipe du film qui recevra à la fin de la Semaine, le Prix Fondation Gan à la Diffusion et le Prix Révélation France 4. Nous sommes arrivés cinq minutes avant la projection et avons failli ne pas rentrer. Je m’installe en vitesse et aperçois juste devant moi Solène Rigot que je trouve plutôt cool comme actrice, et qui en plus de cela a vécu à Rosny-Sous-Bois, comme moi. Fin de la petite anecdote sans grand intérêt. Premier film à Cannes et pas des moins intéressants. La critique bientôt sur le site. Sortie du cinéma, petite course contre la montre pour être prêts à temps pour la soirée. C’est un peu l’ironie de ce genre de séjours, nous sommes hébergés dans un hôtel génial et au final nous n’y sommes restés que quelques heures. Premier arrêt de la soirée, Le Tube, très bon restaurant spécialisé dans la viande pas loin de la croisette. Puis direction la plage Nespresso à nouveau pour la soirée. Au programme, open bar avec cocktails au gingembre ou au cranberry et DJ set.

Le lendemain j’ai pu profiter de l’accréditation pour une dernière séance avant de partir : Oh Lucy (Atsuko Hirayanagi). En présence de l’équipe du film également, dont Josh Hartnett, magnifique et qui ne fait absolument pas son âge. Cette fois-ci dans la salle se trouvaient également Sandrine Kiberlain, Elodie Bouchez (présidente et membre du jury de la caméra d’or)  et Neil Schneider (juré de la Semaine de la critique). Le film était très original, critique bientôt sur le site.

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L’expérience fut courte mais très intense. Elle permet d’avoir un aperçu de ce qu’est le festival de Cannes et ce, dans les meilleures conditions qui puissent exister. La concentration de tous les passionnés et professionnels du cinéma, là pour se montrer sous leur meilleur jour. Une petite bulle en dehors de la vie quotidienne.

 

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